L’âme corse, émission diffusée sur France 3, le 4 novembre 2020

Replay de l'émission Faut pas rêver en Corse
Cliquez sur l’image pour visionner le passage de Intimu dans l’émission.

Pour la toute première fois depuis l’existence de l’émission, Faut pas rêver nous offre une émission en Corse.

En dépit de conditions de tournage compliquées, la rédaction a souhaité “(se) recentrer sur les rencontres, aller encore plus vers l’humain et la nature ». L’émission porte à merveille son nom : L’âme corse.

Laurent et moi, Hélène, avons le privilège de faire partie des portraits.

À la queue leu leu pour bien filmer et ne pas tomber 🙂

Silence, ça tourne !

L’équipe de tournage est venue tourner pendant une dizaine de jours fin juin / début juillet.

Depuis le mois de mai dernier, nous échangions régulièrement par téléphone avec Valentine Patry, en charge de réaliser le sujet sur notre aventure. Valentine est à la tête de sa propre agence, Feelingside Productions.
Le premier contact avec elle _plus d’une heure par téléphone_ m’a totalement donné confiance.
Restait à convaincre mon Lolo que tout allait bien se passer, lui était un peu moins enjoué que moi…

De son côté, depuis Paris, Valentine étudiait notre site internet en long, en large, en travers , visionnait chacune de nos “vidéos artisanales”, bref, se plongeait véritablement dans notre maquis aromatique.
À tel point qu’en nous rencontrant en chair et en os, elle avait « déjà l’impression de nous connaître », nous a-t-elle confié. Ça commençait bien !

Un programme de tournage avait été établi avec la complicité de Maxime, le caméraman.
Nous croisions les doigts pour que la météo soit bonne, même si au début de l’été, les pluies restent rares. Mais le ciel est parfois assez bas au-dessus de Silgaggia…

Valentine Patry, Feelingside Productions, au studio d’enregistrement.

Dans les coulisses du tournage

Quelques petites anecdotes du tournage rien que pour vous :

Un matin où nous tournions une cueillette de romarin en plein cœur de maquis, Philippe, caméraman droniste, a perdu son drône ! Et nous voilà partis à la recherche du drône en plein soleil !
Vous connaissez l’expression chercher une aiguille dans une botte de foin ? Voilà voilà…
D’autant que la dernière image filmée était… un arbousier. Un arbousier dans le maquis, une aiguille dans la botte de foin !

Après une bonne heure de recherche en plein soleil, à crapahuter à travers le maquis, Philippe l’a retrouvé, effectivement perché dans un arbousier. Ouf, le tournage pouvait continuer 😊.

En plein maquis, cueillette de romarin à verbénone.

Les scènes de cueillettes de romarin et de distillation ont été filmées sur 3 jours. Pourtant, il nous fallait porter les mêmes vêtements. Rien de dingue en soi, mais une grosse pression pour qu’ils soient bien secs le lendemain matin.

Pour filmer le plus beau lever de soleil possible, rdv à la Distillerie à 4h45.
Nous montons aux parcelles d’immortelles et attendons… finalement, les premières images intéressantes se profilent vers 7h30.
Malgré la fraicheur de la fin de nuit, je crois pouvoir dire que nous avons tous vécu un moment suspendu dans le temps, envahis par le jeu des couleurs que nous offrait la nature !

Lubie et le drône ! Une grande histoire 😅.
Elle a bien failli le choper, mais c’était sans compter les réflexes de Philipp qui l’a fait décoller en une demi-seconde. Il fallait la canaliser quand le drône filmait vraiment tout près au-dessus de nos têtes. C’est quoi ce gros animal qui vole ?
Elle aboyait, elle sautait !! Une fois, j’ai dû la coincer entre mes jambes pendant que je cueillais le romarin, avec le souffle des hélices du drône sur mon crâne !

Maxime, le caméraman, a vécu un vrai marathon pendant ce tournage.
Imaginez : En plein maquis, sous un soleil de plomb de fin juin, il devait nous suivre grosse caméra aux bras, au milieu des romarins, arbousiers, bruyères, cistes, sans regarder où il marchait et sur un terrain super escarpé !
Il s’est même retrouvé à filmer en marche arrière, avec son dos comme bouclier pour se frayer un chemin… dans l’inconnu. Un fou ! pour prendre les meilleures images. Bravo l’artiste !

Maxime attend l’image parfaite.

Ce que vous n’avez pas vu.

Valentine et son équipe ont aussi filmé des images que vous n’avez pas vues.
Eh oui, malheureusement, il lui a fallu faire des choix.

Un merci tout spécial à Julien Pieri, le propriétaire de l’hôtel Castel Brando avec qui nous collaborons depuis 5 saisons et sa collaboratrice, Audrey, précieux contact pour notre marque au Castel Brando.
Stéphane, esthéticienne experte en soin visage. Et à la jeune fille en stage.

Merci à Tra di Bio, épicerie Bio de bastia qui nous a aussi reçu.

Merci à Hugo, notre pharmacien préféré ! Pharmacie du Cap, Erbalunga.

Merci aussi à Bertrand Edel, notre tout premier contact pour Faut pas rêver.

De l’engagement !

Un tournage aussi long, c’est beaucoup d’engagement !
De longues journées, de la concentration, de la fatigue. Pour nous, et encore plus pour eux !
En venant découvrir notre métier, ils nous ont fait découvrir le leur.
L’exercer comme il le font, avec passion, envie, humilité, avec ce regard toujours émerveillé et curieux de l’autre a rendu ce tournage très agréable, nous qui nous en faisions tout un monde !

Bravo et un sincère merci à Valentine, Maxime et Philippe.
Pour votre regard, votre bonne humeur, et les bons manghjà du midi !!

Un final somptueux !

L’émission est incroyablement belle ! Nous ne sommes peut-être pas objectifs, mais la Corse n’a jamais autant sublimée dans une émission.
Nous avons aussi découverts de beaux savoir-faire, de belles histoires de famille, des passionnés !

Nous mesurons la chance que nous avons de posséder à vie de telles images de ce métier-passion qui nous lie Laurent et moi. Car ne l’oublions pas, tout part d’une histoire d’amour… 😉 💛💛💛

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